Résidence d’écriture : votre projet éditorial en 3 jours

Il existe un moment très particulier dans la vie d’un livre. Un moment discret, presque souterrain, où l’on sait qu’on veut transmettre – une méthode, une expérience, un savoir-faire,un regard sur le monde –alors que la forme n’apparaît pas encore. Le livre respire, insiste, appelle…mais n’a pas encore trouvé sa trajectoire.C’est précisément dans ce passage-làque notre duo prend tout son sens. 🌟 Mon rôle : l’architecture intérieure. Écouter la pulsation du projet. Défricher l’intention. Définir la progression. Ce qui, dans le projet, va toucher, se déployer, se transmettre. Aider l’auteur à éclairer sa ligne vivante,celle qui donnera unité, cohérence et respiration au livre. 🌟Le rôle de xavier Delengaigne :l’architecture. Expert reconnu du mind mapping,auteur d’une trentaines d’ouvrages sur la créativité et l’écriture, ✔️ il transforme les idées en cartes,✔️ les intuitions en itinéraires,✔️ les contenus en structures éditoriales solides. Avec lui, un projet gagne en lisibilité, en cohérence, en force.Ensemble, nous faisons émerger ✔️une intention claire et assumée✔️un sommaire animé — organique, fluide, vivant✔️une fiche-projet professionnelle✔️ les premiers chapitres incarnés✔️un projet éditorial que l’éditeur peut immédiatement comprendre et envisager C’est une démarche co-constructive. Vous n’envoyez plus de manuscrit flou,mais un projet habité, structuré, désirable, construit, dans lequel l’éditeur peut se projeter sans effort. Deux sessions : • 5–7 juin 2026 — Enghien-les-Bains (95) • 28–30 août 2026 — Bouches-du-Rhône (13) Groupe limité à 4 personnes. Ce stage a été conçu pour celles et ceuxqui portent un livre de non-fiction — transmission, méthode, vision, expérience —et souhaitent lui donner une formeà la fois professionnelle, claire et profondément vivante. Pour en savoir plus sur l’offre et Xavier Delengaigne:https://lnkd.in/d4us_pG4. 💪Pour en savoir plus le Mind Mapping : https://lnkd.in/deYrGdUs

Live du Studio chanson

Ce soir – Live du Studio Chanson 🎙️ Depuis le mois d’août, une fois par mois, la communauté du Studio Chanson se réunit pour un moment rare : la découverte de textes écrits à partir d’une proposition d’écriture… exigeante, audacieuse, un peu déroutante. Pour novembre, nous avons exploré l’écriture de Bashung, poète sensoriel, suggestif, troublant, qui nous emmène dans des territoires saisissants, accordant une véritable place à l’atmosphère plutôt qu’à la narration. 💡 La consigne invitait donc à : ➡️ quitter la chanson-histoire,➡️ assumer la chanson-impression,➡️ jouer avec le trouble : celui qui naît du dialogue entre un je et un tu — quand la frontière se dissout volontairement➡️ composer un refrain ritournelle hypnotique, une incantation intime. Autrement dit : écrire hors des réflexes d’écriture. Cela demande une écoute intérieure, un lâcher-prise, une audace et une approche plus sauvage. Et pourtant… les textes reçus représentent de véritables basculements tant ils sont étranges et poignants. L’effervescence est là. Ce soir, certains les liront.D’autres les chanteront.Tous les vivront.

La Quatuor d’hiver

Certains projets d’écriture se construisent manifestement : le travail est soutenu, régulier, productif. D’autres sont en jachère et nécessitent un moment favorable pour se réaliser. Pour la quatrième année, j’ouvre le Quatuor : une parenthèse rare, trois jours complets pour celles et ceux qui souhaitent accomplir une avancée décisive dans l’écriture de leur livre. Cette édition hivernale aura lieu les 9, 10 et 11 janvier, à Gardanne dans un lieu propice à travailler, respirer, relire autrement, et permettre à son projet de prendre sa véritable dimension. Quatre porteurs de projets, quatre univers, un seul fil rouge :faire émerger la vision, le parti-pris littéraire, la structure intime du texte,ce qui le rend profondément vivant, singulier, puissant. Le Quatuor combine :• coaching individuel exigeant• transmission d’outils puissants (dont Le Jeu de la Fleur, un outil que j’ai créé pour mes accompagnements)• travail sur le style, la voix et l’architecture• accompagnement chirurgical à l’élaboration des passages-clés encore hésitants Un espace dense, chaleureux, rigoureux,où l’on écrit, explore, clarifie, respire…et où chaque projet trouve sa juste direction. Si vous sentez qu’un livre vous appelle depuis longtemps, le Quatuor est peut-être “l’occasion aidée” pour le faire émerger. https://lnkd.in/dP-s3YEy

Jackbox

Tout le monde connaît le jukeboxmais qui connaît Jackbox ? Il est déjà là.Avant tout le monde.Parfois parmi les sièges.Parfois sur scène.Ou bien ailleurs.Il écoute avant qu’on parle. Devant lui, un cartel :Vous avez un mot, une phrase, une question, un cri ?Glissez-les dans l’urne.Ou dites-les à voix haute. Deux chemins :L’écrit.L’oral.Jackbox comprend les deux. Il ingurgite.Mâche, malaxe.Digère. Traitement d’une opération chirurgicale silencieuse. Les mots s’entrechoquent.Le silence se prolonge.Les yeux se ferment.Puis Sa bouche s’ouvre.Un son.Un deuxième.Des mots.Une parole étrange se déploie.La langue se déforme. Ne pas répondre,mais offrir —comme un sismographe —les vibrations internes du chœur :le public. Et rouvrir l’œil. Les yeux.Ouvrir les fenêtres. Chaque mot devient un geste.Chaque geste, une onde.Chaque onde, une respiration nouvelle. Et si, dans le dépôt de toutes ces traces confiées par le public,pouvait surgir une ouverture ? C’est la mission de Jack :nous délivrer de nos box. Faire jaillir l’inattenducomme un horizon nouveau. Ps: 29 Novembre, 16h.

Ecrire l’exil

Il m’arrive parfois de constater des coïncidences troublantes.Deux autrices que tout sépareet dont les textes se frôlent. Toutes deux écrivent sur l’exil.Sur l’héritage.Et toutes deux ont choisi la forme fragmentaire, polyphonique,comme si la mémoire, pour exister, devait passer par plusieurs voix. Mais leurs architectures n’ont rien de semblable. Chez l’une, l’autofiction se camoufle derrière les strass :elle ose se raconter à travers un personnage bling bling, lumineux, parodique.Une façon de déclarer sans dire.De se cacher derrière le masque. Chez l’autre, l’autofiction s’efface dans une vision plus systémique :elle s’abrite derrière la structure même de la narration,comme si la mécanique du récit lui permettait d’exister sans s’exposer. Deux écritures qui partagent la même pudeur,mais inventent chacune leur manière d’habiter la nécessité de transmettre un secret. C’est ce que j’appelle la singularité de la stratégie intime :connaître et comprendre les codes,s’autoriser à jouer avec les règles du jeu en les bousculant,construire une architecture qui fait sens avec sa propre histoiresans flinguer le lecteur au passage.

Une demande à la mer

Avez vous déjà fait une demande à la mer ? Avant-hier, j’ai ressenti une immense gratitude de vivre cette journée d’écriture au bord de l’eau avec un groupe que j’accompagne depuis plus de deux ans: les adolescents du CMP de Saint-Henri à Marseille. Une journée poétique, consacrée à une écriture d’ouverture au monde, à travers l’expérience sensorielle. Avant les mots, la contemplation.Avant la page, la marche. D’abord, nous avons écouté, regardé, touché, respiré.Cueilli des mots, des fragments de réel : une enseigne, le nom d’un bateau, des mots gravés sur la roche, des phrases entendues. Puis, en haut du belvédère, chacun a pris une photo invisible et lui a donné un titre.Enfin, nous avons continué à marcher jusqu’à la crique. Là, chacun a écrit sa demande à la mer — un texte intime, personnel, sensible.Tous ont souhaité le lire, à voix haute, face à l’horizon.Un moment d’une beauté simple. Une dernière étape est venue clore le parcours.Je leur ai donné une page diaphane, fine.Je leur ai dit : “Imaginez que dans cette lettre se cache un mot essentiel , le mot-cœur, le mot-mémoire, celui qui contient toute la lettre.C’est ce mot que vous allez offrir à la mer,juste le temps d’un contact,pour qu’elle ait accès à tout son contenu.” La dimension poétique de l’atelier permettait ce genre de rêverie. Pour l’écrire, chacun a plongé dans la trousse aux couleurs : certains n’en ont choisi qu’une, d’autres plusieurs.Comme si la couleur, elle aussi, participait du sens. Le mot ainsi composé a été glissé dans une enveloppe et confié à la mer, quelques secondes seulement, le temps du contact avec l’eau. La lettre, mouillée, a été reprise par son auteur preuve qu’elle avait bien été transmise. Chacun a gardé son mot secret. Un geste symbolique, entre offrande et confidence. Merci au Labo des histoires à histoires, à Ludovic FASA, à l’hôpital Édouard Toulouse et au Théâtre de l’Astronef pour la confiance et la continuité de ce beau partenariat. La mer a tout reçu.Et, quelque part, elle garde nos mots, nos espérances.

Salon produrable

C’est bon, d’avoir conscience d’un instant précieux, pour ce qu’il réveille en nous,et ce qu’il transmet à d’autres. J’ai eu la joie d’ouvrir l’une des conférences du Salon PRODURABLE, en présence de poétesses et poètes du Les Poétiseurs (The Poetizers) – Le Cercle des Poètes d’Entreprise. Je ne savais pas qu’en écrivant ce texte, dans le cadre du salon, une parole ancienne allait émerger, celle de mon grand-père. Et qu’elle prendrait une place bien particulière. Dans ce souffle-là, il y avait encore un peu d’énergie d’enfance, celle qui continue de circuler quand on a grandi.

Un écrivain et un chirurgien dentiste

Quel est le point commun entre un écrivain et un chirurgien dentiste ? L’un et l’autre ne peuvent exercer sans une écoute fine. Les mots, comme les gestes, peuvent soigner ou blesser.Ils peuvent informer, émouvoir, relier, réparer.Mais aucun mot n’est assez puissant sans écoute préalable. Sans écoute, il n’y a pas de justesseni dans un texte,ni dans une allocution,ni dans un soin. J’ai été invité par un cabinet d’implantologie à explorer les multiples dimensions de l’écoute professionnelle, créatrice de lien avec les patients. Pour cet atelier, au-delà des applications théoriques, le corps est devenu le premier terrain d’expérimentation. Nous avons exploré l’écoute factuelle, émotionnelle, empathique, systémique, stratégique. L’écoute a pris la qualité d’une expérience totale, à l’image d’une science fine du lien humain. Le cabinet souhaitait aller au-delà d’une simple formation à la communication et permettre à ses équipes d’éprouver pleinement leurs facultés d’écoute appliquées aux patients. C’est pour cette raison qu’il a fait appel au Sage Homme, notre agence, qui transmet des compétences relationnelles par l’expérience sensible avant de les traduire en mots, en récits ou en stratégies. Dans un métier aussi technique que la chirurgie dentaire, former à l’écoute est un acte de lucidité : la qualité du soin dépend de la qualité du lien. Et c’est vrai pour tous les métiers qui font appel à la création, à la transmission, à l’accompagnement. C’est cette exigence d’écoute et de justesse que je porte à travers Le Sage Homme et notre approche : • Avant l’écrit : mise en état de créativité et stratégie de traitement du sujet.• Pendant : structure, formulation et incarnation du message.• Après : valorisation des récits — storytelling, éloquence, ou stratégie relationnelle. Un récit bien formulé et mis en valeur, avec justesse et une touche de poésie, est un récit qui relie. Ps: Journée impulsée par le Docteur Lucas Stodolny, Implantologie – Chirurgie dentaire à Toulon avec la présence de Meisinger France, Audrey Rodriguez

Rendez-vous poétiques : Capgemini Invent et les Poétiseurs

Deux rendez-vous poétiques à Paris qui me tiennent particulièrement à cœur. Le premier avec Capgemini Invent, dans le cadre de la restitution poétique des auteurs que j’ai eu la joie d’accompagner il y a quelques mois. Quatre workshops créatifs, quatre manières d’explorer la poésie : le haïku, le sonnet, la prose, le vers libre et la poésie contemporaine. J’ai pu voir progressivement naître des textes qui s’affranchissent des formes classiquespour en inventer, voir leurs créateurs assumer leur singularité, leurs signatures rassemblées en un très beau recueil. Il y a un poète en chacun de nous.Il suffit parfois d’une étincelle pour que la parole se déplie, que les mots dessinent un bouquet de soleils. Le second rendez-vous, c’était l’événement du salon PRODURABLE. Joie de retrouver Les Poétiseurs (The Poetizers) – Le Cercle des Poètes d’Entreprise, poétesses et poètes enchanteurs, avec lesquels je chemine depuis un an. J’ai eu le plaisir d’ouvrir, par une introduction poétique, la conférence « Transition énergétique : agir, un choix stratégique et rentable ». https://lnkd.in/d6v4Dazx Deux contextes très différents, et une même conviction : la poésie a toute sa place dans le monde du travail, quand elle vient rappeler ce qui nous relie, nous élève, nous expanse.

Le Studio chanson

Le Studio Chanson, c’est une aventure collective : Chaque mois, les participants reçoivent une proposition d’écriture concoctée par mes soins et ma douce folie, ils s’en emparent, écrivent leur chanson à leur rythme, et nous nous retrouvons en live pour partager le résultat. Un moment rare où la création se dévoile dans sa forme la plus fragile et la plus vibrante. Ce mois-ci, le thème était : La Fata Morgana. Un mirage, une illusion qui trouble les frontières entre réel et imaginaire… Et qui, dans une chanson, peut devenir une voix, une vision, un signe à interpréter… Chacun fait découvrir son texte par la lecture, le chant ou la composition musicale.